Advance the Flag of Dixie! AAR HOI Darkest Hour: The Bonaparte Legacy Part.II

Come, all ye sons of freedom, and join our Southern band,
We are going to fight the Yankees, and drive them from our land.
Justice is our motto, and providence our guide,
So jump into the wagon, and we’ll all take a ride!

The Southern Wagon

Partie II: La Guerre civile mexicaine et le début de la guerre en Europe

L’autre défi majeur auquel fut confronté le président Bailey fut la surprise causée par le début de la guerre civile qui secoua l’empire du Mexique. Le 1er mai 1937, des révolutionnaires soutenus par les USSA s’emparèrent de la plupart des villes du nord du pays, notamment Monterrey, et des insurrections tentaient partout ailleurs de renverser le pouvoir. Seul le refus de la garde nationale de Mexico de se mutiner parvint à sauver le gouvernement. Poussé par les milieux d’affaire furieux de voir leurs investissements dans la manne pétrolière mexicaine menacés, et par la crainte de se voir encerclé par des états socialistes, le gouvernement confédérés décide d’autoriser l’envoi de brigade de « volontaires » de 15000 homme, en réalité composée en grande partie de soldats confédérés. Ceci, combiné aux nombreuses incursions menées par les troupes confédérées stationnées au Texas sous les ordres du général Patton, devait fournir un appuis précieux au gouvernement mexicain. En effet, dés le début 1938 il apparaissait clairement que le mouvement révolutionnaire mexicain était condamné sur le long terme : les troupes du gouvernement mexicain tenaient fermement la basse Californie, coupant le lien entre les rebelles et les Etats Socialistes. De plus, l’échec de l’offensive vers Mexico et la chute de la capitale des rebelles, Monterey, durant l’hiver 1937 sonnaient définitivement le glas des espoirs de victoire rapide des révolutionnaires. Sous équipés, refluant lentement vers le Rio Grande attentivement surveillé par la Confédération, les révolutionnaires ne déposèrent néanmoins les armes que dans le courant 1940.

La situation au Mexique au début de l'insurrection et à l'été 1938

La situation au Mexique au début de l’insurrection et à l’été 1938

C’est dans ce climats tendus, fruits des tensions raciales et des menaces aux frontières que se tint l’élection présidentielle confédérée de mars 1939. La forte poussée de Long dans les états frontaliers avec l’Union (et sa nouvelle victoire en Louisiane) n’empêcha pas le candidat du partis progressiste, Alben Barkley, d’être largement battus par le démocrate Harry Byrd. La campagne démocrate fut en effet plombée par les désastreuses émeutes raciales de l’année passée, et par les accusations de faiblesse à l’encontre des USSA. Byrd se fit élire en affirmant que les États Confédérés se tiendraient « prêt à faire face à n’importe quelle menace , tant intérieure qu’extérieure ». Il émit également la volonté d’un réarmement confédéré, même si sa marge de manœuvre en la matière allait s’avérer faible.

En Europe, l’arrivée au pouvoir du Front National-Socialiste en France entraîna un pourrissement rapide de la situation. Après avoir « nettoyé » la classe politique française de ses opposants , du membres du PCF jusqu’au cadres de l’Action Française jugée trop « modérés », Deloncle dénonça dés 1936 les traités de paix signés avec la Grande Bretagne et l’Allemagne, réoccupant la zone démilitarisée faisant face à l’Alsace-Lorraine, et entrepris une remilitarisation rapide la France. L’accent fut mis sur la création de divisions cuirassées et l’intégration croissantes des « chevaliers » du Partis dans l’armée française. Un accord militaire est également signé avec l’Italie et la Pologne, donnant naissance à l’axe Rome-Paris-Varsovie. Désireux de rétablir la France dans ses frontières , Deloncle obtient début1939, après avoir fait pression sur la Belgique, le retour du Pas de Calais dans le giron Français, lors du traités de Strasbourg, signé avec l’Allemagne et la Grande Bretagne.

En avril 1940, désireux de rééditer ce coup diplomatique, Deloncle exige de la Belgique qu’elle lui cède l’ensemble de la region wallone « possession légitime de la France, puisque francophone ». Devant le refus de la Belgique, les colonnes blindés françaises pénètrent en Wallonie le 23 avril, au matin . Le lendemain au soir, Grande Bretagne et Empire Allemand, dans une déclaration conjointe, déclarent la guerre à la France. Dans la foulée, la Pologne rejoint la guerre du coté Français, et les troupes polonaises lancent leurs premières attaques vers la Prusse, visant Dantzig et Königsberg. A ce moment, les chars français entrent déjà dans Anvers, bousculant les débris de l’armée belge. Le 26, c’est au tour de l’Italie d’entrer en guerre et de se lancer à l’assaut de l’Autriche.

Situation le 24. En vert, les territoires occupés par l'Axe, en rouge, celui occupé par la grande Alliance.

Situation le 24. En vert, les territoires occupés par l’Axe, en rouge, ceux occupés par la grande Alliance.

Si à l’est, la Deutsches Heer parvient aisément à contenir l’assaut polonais, à l’ouest, l’afflux massif de char français lui fait perdre très rapidement le contrôle de la situation. Le 2 mai, après avoir pris Lièges et Aix-la-chapelle, les avants gardes françaises sont déjà à Essen et Munster, tandis que le gros de l’armée allemande est toujours regroupé en Alsace et au Luxembourg. Le même jour, des troupes françaises pénètrent sans déclaration de guerre aux Pays Bas. Mais l’estocade est portée, début main, par la percée des troupes de montagnes italiennes dans les alpes autrichienne, et leur irruption en Bavière. Dépassée, l’armée allemande se voit contrainte d’évacuer Munich, quasiment sans combats. Les deux pointes de l’assaut de l’Axe menacent d’encercler rapidement les forces du Reich. Le 28, après que les armées italiennes et françaises aient fait leur jonction à Fulda, tout espoir est alors perdus pour l’Allemagne de rétablir la situation militaire. Le Kaiser Guillaume III fuit en Angleterre et le gouvernement Allemand demande un armistice.csaaar8

Alors que le premier ministre britannique, le travailliste Oswald Mosley , annonce que son pays « poursuivra la guerre jusqu’à la victoire finale », Deloncle entreprend de remodeler l’Europe. La frontière de la France est désormais fixée au Rhin, le pays annexant purement et simplement la Belgique, les Pays Bas, l’Alsace-Lorraine, la Sarre et une partie de la Rhénanie, et un « protectorat français » de la Ruhr est crée. La Pologne, elle, annexe la Prusse et une partie de la Silésie. Enfin, s’ils ne font pas formellement membres de l’Axe, des gouvernements nationaux socialistes sont mis en place en Allemagne et en Autriche : le héros de la grande guerre Herman Goering accède au pouvoir dans l’ancien Reich, tandis qu’en Autriche, un certain Adolf Hitler, qui avait fuit en Italie suite au  coup d’état avorté de 1936 et l’assassinat du chancelier Dolffus, est nommé chancelier. Fin 1940, un royaume fantoche des Pays-Bas sera également établis.

L'Europe aprés la capitulation Allemande.

L’Europe après la capitulation Allemande.

 Néanmoins, cette soudaine prise de pouvoir n’est pas acceptée par l’ensemble de la population Allemande. C’est ainsi que le 14 juin, depuis Londres, le général allemand Rommel, réfugié dans la capitale anglaise après la défaite, annonce la création du « comité de l’Allemagne Libre » (Nationalkomitee Freies Deutschland ou NFK) autours de la personne du Kaiser Guillaume III. Ce comité obtient rapidement le ralliement des colonies allemande d’Afrique centrale et des quelques unités stationnés dans la région. Ces renforts allaient s’avérer précieux pour la Grande Alliance : le 20 aout 1940, devant l’avance des troupes italiennes de Lybie, l’Egypte, pourtant protectorat anglais, annonce qu’elle rejoint l’Axe et sa détermination « à chasser l’occupant anglais ». Seule une contre attaque anglaise montée in extrémis à l’automne avec l’aide des troupes fidèles au NFK permet d’empêcher l’Axe de couper le canal de Suez. L’année suivante, l’Afrique s’embrase le long d’un front de plusieurs milliers de kilomètres ; allant du désert du Sahara jusqu’au Caire ; en passant les colonies Italiennes d’Afrique équatoriale.

Front Africain aprés un an de guerre, été 1941 (en rouge les territoires contrôlés par l'Axe).

Front Africain aprés un an de guerre, été 1941 (en rouge les territoires contrôlés par l’Axe).

Rommel en viste aux troupes allemandes stationnées au Soudan

Rommel en viste aux troupes allemandes stationnées au Soudan

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