Fang of the Sun Dougram – Not even Justice, I want to get Truth!

(image tirée de l'artbook Hagane Bito, pour les 3 du fond que ça intérreserait)

(Note préliminaire: faut croire que ce blog a atteint son rythme de croisière d’un article tout les six mois)

En octobre 1981 débute la diffusion de Fang of the Sun Dougram, anime real robot en 75 épisodes réalisé par Ryosuke Takahashi et produit par le studio d’animation Sunrise. Il me semble tout d’abord important de noter que cette diffusion suit d’un peu plus d’un an la fin de celle de Mobile Suit Gundam, qui, comme nous le verrons dans la suite de cet article, a eu une influence importante sur Dougram.

Mais commençons par présenter rapidement le synopsis. En l’an 152 SC (pour Space Century), la Terre, divisée en 7 états regroupés au sein d’une Fédération Terrestre, souffre des habituels problèmes de surpopulation et d’épuisement des ressources et dépend de manière croissante de sa colonie sur la planète Deloyer pour des domaines cruciaux tels que l’approvisionnement en nourriture. Bien entendus, les colons supportent de moins en moins la tutelle de la Fédération, à telle point qu’une rébellion réclamant l’indépendance éclate , poussant le président de la Fédération Denon Cashim à se rendre sur la planète pour mater la révolte. C’est dans ce contexte que le propre fils de Denon, Crinn Cashim, témoin des exactions des soldats de la fédération contre les Deloyriens, va rejoindre un groupe de guérilleros (le fameux « Fang of the Sun » du titre de l’anime) et devenir le pilote du Dougram , Combat Armor conçue par la rébellion.

La plus grande force de Dougram réside avant tout dans son intrigue très bien ficelée où se mêlent tactique militaire, complot politiques et trahisons. Si Gundam est en effet connu pour avoir posé les bases du real robot en esquissant un contexte géopolitique au sein duquel ses personnages évoluent, Dougram pousse cela beaucoup plus loin en plaçant véritablement le « jeu » politique au cœur de l’intrigue. Des courants rivaux s’affrontent au sein de la Fédération sur la manière de lutter contre l’insurrection, certains états terriens soutiennent clandestinement une indépendance qui profiterait à leurs intérêts, et les rebelles se trouvent par exemple confrontés au problème des capitaux terriens qui étranglent Deloyer. Ceci, rajouté à des bouleversements de échiquier politiques assez fréquents, tel l’évincement de tel ou tel officiel de la Fédération, suscite un véritable intérêt pour le scénario. En regardant Dougram, on assiste à l’Histoire en marche.

Je reste un peu plus partagé quant aux personnages, particulièrement au sujet des membres du Fang of the Sun. Si ils « interagissent » très bien entre eux, ouvrant la porte à plusieurs scènes assez comiques, leur background et leurs motivations restent assez peu développés, à l’exception notable de Crinn, qui reste le protagoniste principal. Les membres de la Fang of the Sun sont ainsi ballotés par un conflit qui semble parfois les dépasser. C’est d’une certaine manière tout l’inverse pour les antagonistes dont l’un d’eux saura particulièrement tirer son épingle du jeu au cours de l’anime. Leurs motivations parfaitement claires, qu’elles soit nobles (faire cesser cette guerre en versant le moins de sang possible) ou pas ( la soif de profit), et beaucoup d’entre eux sont en fait tout aussi respectables que leurs homologues rebelles. Il arrive d’ailleurs souvent que l’on se prenne progressivement d’affection pour un personnage présenté dans un premier temps comme une ordure.

(l’échelle n’est pas respectée)

Parlons maintenant des autres héros de l’anime, alias les robots. Encore une fois « l’ancêtre » Gundam nous vient en tête, ceux ci étant avant tout des machines de combat militaires. Mais cette fois, finis le bleu blanc rouge du RX-78 et les mobile suit aux couleurs vives, place au bleu nuit du Dougram et aux divers tons ocres et kakis des Combat Amor. De même, à l’exception du Dougram, adieu les prototypes uniques sortis à chaque épisode et construits en un exemplaire, voici venu le temps des machines presque systématiquement produits en masse (mais qui restent très variées, il faut bien que les vendeurs de maquettes aient du matériel sur lequel travailler =) ). Les silhouettes se font également plus trapues, et les faces des robots, la plupart du temps occupé par le cockpit, se font nettement moins humanoïdes. D’une certaines manière, les combats se font également plus sales , les corps à corps se déroulant le plus souvent à main (mécaniques) nue, en l’absence de tout Beam Saber et autres Heat Hawk et les Combat Armor s’affrontent à grand renforts de taules froissées. Même s’il est un  super prototype, le Dougram lui même peine d’ailleurs souvent face à des adversaires pourtant équipés de modèles dépassés. D’une certaine manière, difficile de ne pas penser à cela comme le prémice des Scopedog trouffions de  Votoms, lui aussi fruit du « couple » Takahashi/Sunrise, et qui commencera d’ailleurs à être diffusé immédiatement après la fin de Dougram. Enfin, les Combat Armor sont loin d’être les seuls composantes des armées (ou groupes de guérilleros) en présence dans Dougram. Bien qu’étant le fer de lance, celles ci restent dépendantes de l’infanterie, des blindés, et des hélicoptères, que cela soit pour faire masse lors des accrochages, s’attaquer aux points faibles des Combat Armor, ou encore pour les missions de reconnaissances. Les Combat Armor, lorsqu’elles ne sont pas déployées par des hélicoptères de transports, sont même chargées sur des camions pour les déplacement longue distance.

Je précise que le monsieur est suspendu à un télécabine

Mentionnons enfin un petit détail qui généra un peu certains et fera la joie d’autres: Dougram baigne à certain moments dans une ambiance assez 80’s, surtout au niveau des fusillades. Je m’explique: les héros semblent parfois avoir des réflexes d’acier et une aptitudes assez inouïe à viser juste dans toutes les positions ou à éviter les balles, le « syndrome Stormtrooper » jouant à plein régime. Au point que cela rappelle parfois la bataille finale de Commando.

Pour conclure, Dougram se révèle être un très bon anime, disponible depuis un peu moins d’un an sous titré en une langue compréhensible. Je conseille à tout fan de robots ou d’intrigues politiques de foncer dessus, vous ne serez pas déçus du voyage .

Not even Justice, I want to get Truth!

Le bilan anime 2010 de la mort qui tue avec un mois de retard

Bon, suite à un topic d’Elkaizer , je me suis lancé dans la rédaction d’un bilan « animesque » de l’année 2010. Voyant que la chose prenait de l’ampleur, je me suis dis que ça serait un bon moyen de ressusciter mon blog aprés 7 mois sans rien écrire et faire « profiter les petits fréres ». Bon, n’ayant pas vu tout ce qui est sortis en 2010, ce bilan, en plus d’être subjectif, est lacunaire, mais soit. Ah, une dernière chose, le texte en blanc sur blanc est du gros spoil bien gras, donc abstenez vous de le lire si vous n’avez pas vu l’œuvre en question.

Meilleurs anime

Yojou-han Shinwa Taikei

Aussi connus sous le nom de The Tatami Galaxy , c’est « L’OVNI » de l’année, je frétille d’impatience en attendant les DVD, car le premier visionnage m’aura laissé pas mal de questions en suspends (et quelques débuts d’embryons de théories foireuses) . Un anime assez unique, qui se démarque aussi bien par son ambiance graphique recherché, ses dialogues denses qui se révèlent souvent hilarants, un héros cynique et bercé d’illusions (que chaque épisode mets en œuvre de détruire) , des indices dispersés un peu partout dans l’anime, un opening qui  fout la pêche . Bref, une réussite, sur quasiment tout les plans, dans le cas ou vous ne l’avez pas encore vu,  FONCEZ !

Panty & Stocking with Garterbelt

Autre grande réussite de l’année. Gainax nous une œuvre rythmée , aux multiple références et doigts d’honneurs au joyeux monde de la japanimation. On a en plus des personnages charismatiques, des vannes et des insultes à la con qui fusent à un rythme industriel, et , cerise sur le gâteau, une OST qui envoie. Rajoutez a cela une certaine une certaine audace sur certain épisodes et vous obtiendrez l’un des meilleurs anime de l’année.

Arakawa Under the Bridge ( x Bridge)

Dernier gros coup de cœur de 2010, une galeries de personnages tous plus déjantés les un que les autres, du chanteur raté au masque d’étoile du mer, jusqu’à le fermière sadique, qui vivent sur les bords de la rivière Arakawa sous un point (d’où , si les moins perspicaces ne l’ont pas déjà deviné, le titre de l’anime). On a donc un humour qui, même s’il ne plait pas à tout le monde , est principalement basé sur les réactions décalés de ces personnages face au protagoniste principal, Kou Ichinomiya ; fils du PDG d’une des plus grandes entreprise du pays et a qui tout réussit, qui se retrouve après un malheureux concours de circonstance à devoir vivre parmi ces excentriques. L’anime possède également certain passages plutôt poétiques ( par exemples ceux centrés autours de Nino et Kou). Bref, Arakawa se révèle être une œuvre de qualité (malgré une légère baisse de rythme vers le milieu de la seconde saison).

Meilleur Film

Suzumiya Haruhi no Shoushitsu

Bon, cette catégorie est un peu spéciale vu que pour l’instant seul les film sortis début 2010 sont sortis en DVD et sont donc a priori visionnables par les pauvres occidentaux que nous sommes.

Mais la disparition possède des nombreuses qualités qui pourraient lui faire prétendre a ce titre (en plus de mon fanboyisme plus ou moins latent pour la licence).

En cause, une réalisation juste impeccable de la part de Kyoani, qui a sut insuffler un véritable souffle a certaines scènes. Je pense par exemple à la scène [spoiler] ou Taniguchi révèle à Kyon que, effectivement, il n’est pas le seul paumé a connaître une certaine Suzumiya, ou encore le backtstab de Ryouko, qui a su me prendre au dépourvus malgré les quelques spoil que je m’étais mangé dans la face [/spoiler] .

Rajoutez à cela un scénario qui , quand on réfléchis un minimum , soulève certaines questions assez intéressantes pour les amateurs de [spoiler] voyages dans le temps (Mais que font exactement les trois Kyon présent au moment du final ? ) [/spoiler] et le fait que ça fait vraiment du bien de revoir ENFIN les membres de la Brigade, bref, les éléments qui selon moi font le succès de la franchise, et vous avez un candidat sérieux pour ce titre.

Meilleur OAV

Mobile Suit Gundam Unicorn


Etant donné qu’aucun OAV de l’autre candidat sérieux, j’ai nommé Hellsing Ultimate, n’est sortis en 2010, le choix a été plutôt simple.

Les OAV se placent dans la succession de la mythique franchise UC , et le fan se fera un plaisir de retrouver certain des personnages de la franchise , comme [spoiler] Mineva Zabi [/spoiler] ou encore Full Frontal qui se présente comme [spoiler] le second Char Aznable ( kyaaaaaaaaaaaaaaah) [/spoiler]

Le mecha design est selon moi absolument sublime, à ce sujet je retiendrais particulièrement le Sinanju et le Zulu, doté d’un pseudo Stahlhelm et d’une pseudo AK-47 (ce qui confirme mon affection particulière pour le Zaku et ses dérivés).

Coté scénar, on retrouve ce qui a fait le succès de la saga, des enjeux politiques [spoiler] ( quid de la boite de Laplace? ) [/spoiler] , un suspense maitrisé jusqu’au bout [spoiler] Tout porte a croire que Full Frontal serait effectivement Char… Mais comment celui ci aurait survécus au éléments de Char’s Counterattack? [/spoiler], des personnages charismatique ( j’ai limite taché mon caleçon en entendant la voix d’ Ikeda Shuuichi ) et un héros confronté au passage adulte et plongé subitement dans l’enfer de la guerre . Tout cela est servis par une animation sublime , une OST dont certaines pistes  DEMONTENT LEUR RACE , et de subtiles références au restes des séries de l’UC, tout semble réunis pour que cette série d’OAV soit vraiment du LOURD .

Plus grosse déception

Highschool of the dead


Bon, j’aurais certes pu mettre BRS comme lauréat de cette catégorie, mais étant donné que je n’attendais rien de cet OAV et qu’il nous a quasiment offert le néant absolus :awesome:

Bref, HoTD donc. Je dois reconnaître que le manga m’avait bien fait tripper avec son mélange improbables, mais néanmoins efficace de fanservice abusif (oh un pantsu shot sur un zombie) et des scènes d’apocalypse Z (tiens, un nouveau néologisme que je vais utiliser aprés pandémie zombiesque) de très bonne factures (par exemple la fameuse scène du pont). Néanmoins, l’adaptation de Madhouse, aprés deux premier épisodes très bons, n’a pas vraiment su préserver cette ambiance. Deux causes selon moi:

  • L’abus de fan service. Oui, ça peut paraître très hypocrite sur un titre qui est JUSTEMENT basé sur ce fan service, sauf que bon, HoTD c’est aussi DES PUTAINS DE ZOMBIES, aussi devrais parler de prédominance trop nette du fanserv par rapport a nos amis mangeurs de chair.  « L’ultra violence » et le gore des deux premiers épisodes passe ainsi plus ou moins ou oubliettes dans le reste de l’anime.
  • Plus grave, la « rigidité » de l’adaptation. A part une scène placé « tot » de l’intrigue ( la fuite en tête a tête de Saeko avec le héros random dont je me rappelle jamais le nom)  qui nuit vraiment a la cohérence de l’ensemble (qui ne l’est déjà pas vraiment), Madhouse s’est mis en tête de respecter SCRUPULEUSEMENT le un chapitre / un épisode. Résultat, comme le quatrième chapitre fait a peine une vingtaine de pages, on a le droit a dés le 4éme episode a …. un épisode résumé. Le rythme en milieu de saison en prend un coup, enfin j’aurais au moins bien lulzé .

Le petit plaisir coupable

Strike Witches 2


Bon, ce n’est pas une surprise, je m’assume plus ou moins en temps qu’amateur de Strike Witches.

Donc, en plus des traditionnels pantsu shot à foison, on a quelques références à la Seconde Guerre Mondiale assez sympathique ( du genre un cameo de Kesselring et du Bismarck), un caméo de Marseille qui remplira de joie les amateurs de la série de doujin  Witches of the Sphinx et quelques épisodes qui sont d’excellentes surprises (je pense à l’épisode 6 et sa magnifique insert song). Enfin, mon camarade Ion_Negatif en  a mieux parlé que moi

Le truc-que-j’ai-pas-encore-vu-mais-putain-ca-doit-poutrer:

Armored Trooper VOTOMS Phantom Arc

Rah, une série d’OAV que j’attends avec impatience de voir dés que j’aurais finis les autres OAV de VOTOMS . Prenez le pitch qui s’annonce alléchant (en gros les retrouvailles des protagonistes une trentaine d’année après la fin de la série originale), et ajoutez un  trailer ma foi fort bien foutu. Tout cela me laisse espérer 6 OAV remplis de BADASSeries.

Après, je garde 2-3 autres trucs que je n’ai pas eu l’occasion de voir sous le coude, genre Kuragahime, il n’est donc pas exclus que 2010 se rappelle a mon bon souvenir d’ici quelques temps …

Evangelion 2.0: Cette fois, on y est

[Attention, l’article qui suit spoile violemment la gueule]

A moins d’avoir vécus dans une grotte ces derniers temps, vous savez probablement qu’un reboot de la série Neon Genesis Evangelion sous la forme d’une tétralogie est actuellement lancé. Deux films sont actuellement sortis au Japon, et l’article qui suit va essayer de présenter de manière plus ou moins structurée mes impressions au sujet du second opus.

Bon, tout d’abord, au niveau de l’aspect « technique » du film, rien à redire. L’animation est superbe, Tokyo-3 est plus vivante et grandiose que jamais, les combats m’ont cloués dans mon siège du début à la fin, et la bande son contient des morceaux inoubliables. Rien que les 15 premières minutes du film laissent présager qu’il sera épique. Enfin, plutôt que de ressasser des aspects que n’importe qui ayant vue le film a probablement remarqué (et que des personnes décriront bien mieux que moi), il me semble plus intéressant de décrire ce que m’a inspiré Evangelion 2.22.

A ce qu’il me semble, le principal reproche qui avait été fait à 1.0 était le fait qu’il reprenait presque exactement (à quelques détails prés) la trame de la série originale. Et bien, il me semble que 2.22 joue allégrement sur cela. Comment dire… vous avez l’impression de regarder quelque chose de familier, jusqu’à ce que vous pensiez connaitre se barre dans une toute autre direction. Bon, ce que j’ai écrit n’est peut être pas très clair, je vais donc expliciter cela avec un exemple. Prenons le passage de  l’EVA-03. Dans la série originale je le rappelle, c’est Toiji, l’un des camarades de Shinji qui est désigné pour la piloter et qui se fait littéralement massacré par l’EVA-01 contrôlée par la Dummy plug. Je suis sûr que je ne suis pas le seul, qui a chaque visionnage de cet épisode entretient l’espoir secret que cela puisse changer, que cela n’arrive pas et que tout finisse bien.

Et bien que se passe-t-il dans 2.22 ? Lorsque que Kensuke pose la fatidique question « mais qui donc va piloter l’EVA-03 ? », on a le droit à un magnifique plan sur Toiji, du genre « Ha Ha, vous allez le voir mourir pour la 22éme fois, alors heureux ? », et bien sur, on se dit du coup qu’on a parfaitement deviné la suite. Sauf que non, c’est finalement Asuka qui s’y colle, et lorsqu’on comprend cet état de fait, on se dit que ce n’est pas possible, qu’Asuka ne peut finir comme ça, qu’une pirouette scénaristique va permettre de la sauver. Sauf que non, tous se passe exactement comme prévus initialement, l’Eva 03 se fait à nouveau mettre en pièce, et cette fois sur une musique enfantine qui vous brise les nerfs et vous fait ressentir le désespoir tout au fond de votre petit corps.

Un tas d’autres passages (de ce qui me revient, la scène de l’ascenseur et début du combats final) sont battis sur le même modèle, la mise en scène rappelle très fortement celle de la série originale mais différent fondamentalement par le « fond ». Euh wait, c’est quoi déjà le sous titre du film ? You can (not) advance non ? Ceci explique cela, Evangelion 2.0 s’écarte fondamentalement de l’intrigue de Neon Genesis tout en ravivant le « souvenir » de certaines scène de la version originale. Et c’est en partie pour cela que ça poutre. Nous avons donc : un film qui suit (presque) exactement la trame de Neon Genesis, un autre qui s’en éloigne tout en y restant attaché, et un futur troisième film que j’attends avec impatience .

Bref, comment pourrais je conclure de manière plus ou moins cohérente mes élucubrations ? Peut être en souhaitant ardemment une sortie prochaine sur grand écran du film dans nos contrés, à la manière de ce qu’il s’était passé pour 1.0.

Bilan d’Epitanime 2010: Apologie de l’Epic Win

Et bien, je pense qu’il est temps, après ces 40 heures passées sans dormir de dresser le bilan de la convention qui s’est tenu le week-end-end  dernier dans les locaux de l’Epita. Je n’ai pas l’intention de présenter un bilan exhaustif des tout les événements s’y étant dérouler, étant donné que faute de pouvoir me multiplier je n’ai pas pu tous y assister, mais plutôt de raconter mon expérience personnelle au cours de ces deux jours de convention.

Samedi Jour: Ouverture to a new convention

Samedi matin, donc, j’arrive sur le site de la convention aux alentours de 8h30, afin de retrouver mes camarades de la Brigade SOS francophone et aider a installer nos deux stand, activité et fanzine. L’installation du stand fanzine s’est effectuée sans bavures et assez rapidement (d’ailleurs, je tiens à remercier krea pour nous avoir fournis efficacement un certain nombre de matériel). Je suis ensuite allé trainer sur le stand activité, où régnait déjà la bonne humeur et la PASSION jusqu’à l’ouverture du forum.

Après une rapide visite de celui en compagnie de l’Anion (qui a commencé à rager en raison de l’indisponibilité d’une figurine Konata), j’ai pris mon service sur le stand fanzine. Les ventes furent très bonne, en particulier pour le poster Cirno dessiné par Sedeto (les 10 exemplaires écoulés en moins de une heure trente) et pour le numéro deux de SOS mag (la quarantaine d’exemplaires imprimés écoulée avant la fin de la journée).

Le reste de la journée fut  occupée en pèle mêle par:

–        Un rapide tour au karaoké libre aux alentours de midi, où, à ma grande surprise, un illustre inconnu a demandé Das EngelandLied (alis Hellsing Ultimate ending4). Cela m’a d’ailleurs rempli de joie, et permis de taper sur les tables avec PASSION au rythme de cette somptueuse marche militaire.

–         Ma participation au cours de Hara Hare Yukai sur scène (entrecoupée de trolls sur Angel Beats)

–        La découverte de l’invité de marque surprise de cette convention. En effet, alors que je discutais tranquillement avec Ion_Negatif, d’autres JV-tard (ou ayumistes pour être politiquement correct), nous indiquèrent qu’ils avaient aperçus, le seul, l’unique, le grand Rivalducan. Après une poursuite épique entre les stands du sous sol, nous parvînmes à accomplir l’exploit d’obtenir une photo avec ce héros.

La journée de samedi fut donc déjà bien remplis, et ce n’était que le début, même si malheureusement, étant donné que la conférence de Noizi Ito fut décalée de 3 quarts d’heure, je n’ai pas put assister à celle ci, car je devais me trouver sur le stand fanzine à cette heure là.

Samedi Nuit: BURNING PASSION


Le début de cette Nocturne fut occupé par le saint Graal, la quête d’une dédicace de Noizi Ito. Parlons déjà de la file d’attente de celle ci: malgrés un certain nombre de fail (décider de décaler la queue alors que prés d’une centaine de personnes (pour 35 places) attendent, le fait que les barrières ne soient pas installés avant le Zerg Rush sur la file), le staff epitanime a quand même réussis à éviter que celle ci ne deviennent franchement désagréable pour ses participants (je n’ai pas le souvenirs d’engueulades ou des bousculades, mais il faut dire que j’étais plutôt bien placé). Le système de « ticket » permettant d’assister à la dédicace, m’a permis de sortir dans la cours et de souffler un peu avant le véritable win.

La séance de dédicace à en effet été précédé d’un karaoké en présence de l’invité, et je dois dire que celui ci a été assez épique. La playlist était vraiment bourrine et plutôt bien foutue, ce qui m’a permis de perdre ma voix en une vingtaine de minutes. La dédicace en elle même était très bien organisée, on passe dans l’ordre et la discipline, les quelques contrefaçons que des personnes destinaient à la dédicace ont été interceptées etc… Bref, j’ai réussis à obtenir mon Graal en faisant dédicacer un artbook.

Après la dédicace, Sanji nous à nouveau montré sa puissance en réalisant un medley de chorégraphies sur scéne, auquel j’ai (un peu) participé. Il y avait du Cirno’s perfect math class, du HHY, du panda neko, du saikou pare parade, bref, la totale. J’ai ensuite eu la chance de participer au 1-2-3 Hentai avec Pocketdaniel et baka-saru. Ah, vous ne connaissez pas? Et bien le principe est simple: c’est exactement comme 1-2-3 soleil, sauf que vous devez vous figer dans des poses inspirées… d’hentai bien évidemment. Oui, c’est l’idéal pour perdre tout amour propre.

Mes camarades de la brigade étant ensuite partis se coucher, j’ai rejoint les Jvtard pour ce que l’on pourrait qualifier littéralement de grosse marade.:

–        Participation de Caziro à la fureur de bulle japon sous une pluie glaçante. D’ailleurs, je regrette de ne pas avoir filmé sa danse sur Cat’s Eye qui était assez épique

–        J’ai assisté au « Quizz Hardcore sa mére que tu pleure des larmes de sang » organisé par Thalie. C’était TRES bon, les questions étaient en général bien marrantes, les cartes bonus bien trouvées et l’ambiance propice à la franche rigolade. Bref, que du bon.

–        Un « dessinez c’est capilo tracté » qui commençait pourtant très bien s’est terminé en gang rape bondage du président d’Epitanime sur scène. Assez divertissant (et en plus, on a pu prendre des photos avec lui.)

Nous avons finis la nuit dans la deuxième salle kara… qui était remplie au disons trois quarts de mécaphiles. L’expérience fut plutôt intéressante, dans le sens que pas mal de générique de mécha sont franchement sympas à chanter (SDF Macross, Ai Senshi, Konya wa Hurricane etc…), et que ceux-ci ne passent pas particulièrement souvent. Par contre, je ne suis sentis vraiment seul à hurler avec PASSION sur Kanamemo. Bref, toujours est t’il qu’a 7h nous fumes redirigés vers l’amphi 4 le temps de la préparation de la journée de dimanche.

Dimanche Journée : ou comment finir en beauté


L’installation des stands de la Brigade, n’étant prévue qu’à 8h30, j’ai attaqué la journée par une bonne séance de kara. Et je dois dire que réveiller l’amphi avec entre autre du Ai Oboete Imasu Ka, ça surpoutre. Ensuite, installation des stands, et c’est partis pour 4h de staff d’affilé sur le stand fanzine, étant donné qu’une bonne partie de la brigade était partie en quête de la sainte dédicace, ce qui m’a permis de me reposer. Ah, petite rage personnelle, je me suis absenté 15Min du stand… au moment ou Noizi est venus lui rendre visite.

L’après midi a aussi fournis son lot de win. Un kumikoyoku épique, quelques chorégraphies, et surtout une photo de groupe avec Noizi. D’ailleurs sur celle-ci, la fatigue accumulée pendant 2 jours se lit sur mon visage.

Ah, j’ai aussi participé au concours de chant avec Elkaizer et Moya, pour une interprétation à l’arrache et virile de l’ending 1 de gineiden. Malgré un léger fail de tr4cks (genre, interrompre la piste audio pour rajouter sur scène un micro supplémentaire… non branché.). Bref, j’ai malheureusement loupé le dessinez c’est gagné de Noizi, mais je pense que cela en valait le coup. Bon, du coup, il n’y avait pas grand monde pour nous regarder, mais la vidéo sera bientôt disponible.

Après quelques derniers tours et discussions autours des stands (notamment avec Tetho sur la foultitude (ou pas) de références à la seconde guerre mondiale dans Strike Witches) ce fut (déjà) l’heure du départ.

Alors c’était comment finalement ?

Epique tout simplement. J’ai passé un super week end, retrouvé ou rencontré des tonnes de gens sympathique, et la Brigade SOS a littéralement roxxé du poney. Un gros merci à tous ceux qui ont rendus cette convention aussi énorme, que ce soit les admins d’haruhi.fr, Sanji l’infatigable, mes camarades du stand fanzine, et même les JVtards avec lesquels je me suis bien marré. Bref, PASSION  o/

PS: En raison de mon état de fatigue, cet article n’est pas garantis sans fautes d’orthographe.

Sama fait plaisir

(Jeu de mot si pourrave que j’ai du réfléchir pour le trouver)

Juste un petit article pour accueillir les nouveaux lecteurs qui auront la joie de découvrir mes articles de qualitay…

Bon, plus sérieusement, tout cela pour dire que j’ai été référencé sur Sama ce qui signifie que plus de gens vont pouvoir me lire (ou m’ignorer) et me troller la gue… me laisser des commentaires tout mignons. Donc voila pour ceux qui ne me connaissent pas encore, je suis Babatus, j’ai 18 ans, je suis amateur d’anime depuis une vingtaine de mois et… oh et puis la flemme, z’avez qu’a lire le premier article de ce blog.  Voila, bienvenu sur ce blog au design toujours fort moche (et ce point n’est pas prés de changer vu ma flemme). Faudrait quand même que je pense à faire une bannière à l’arrache.

Ah sinon, si il n’y avait qu’un seul de mes vieux articles que vous devriez lire (en réalités, ils sont un tel concentré de charisme que vous devriez tous les lire) cela serait celui là. Car oui, je continue ma croisade pour rendre Zipang populaire (au sens relatif du terme). Cela me tient vraiment à cœur. Et j’y arriverais, j’en fais le serment.

Enfin bref, merci à mes lecteurs, bienvenus aux nouveaux, et promis, le prochain article que je publie est un vrai de vrai, constructif et tout.

Article en vrac #2

Il y a des jours où je me dis que je suis très éclectique comme mec. Il suffit par exemple de prendre deux anime que je regarde en ce moment et que j’apprécie : Legend of the Galactic Heroes, et ses vaisseaux qui font « Pew Pew », et K-ON!! avec son thé, ses gâteaux, et son opening  qui poutre (et oui, moi j’aime cet opening).  Mais comment cela est ce possible diront certains ? Comment peut-il aimer un tel cancer tout en ayant vu un tel chef d’œuvre ? Comment peut-il regarder un truc aussi chiant avec des vieux qui discutent alors qu’il peut voir quelque chose  avec des lycéennes moe ? Comment peut-il apprécier Yui et Yang Wenli ?

Bon en fait, cette introduction faite dans le style tout-le-monde-est-contre-moi n’est qu’une magnifique prétexte pour écrire un article d’une qualité incontestable où je ferais part de ce que j’apprécie en ce moment dans le joyeux monde de la japanime (qui souffrirait d’un cancer en phase terminale depuis plusieurs années selon certains). LOGH et K-ON!! donc. Deux anime que j’apprécie pour leurs qualités respectives (et totalement différentes).

Pour employer une métaphore stupide (il en faut parfois),  on pourrait d’une certaine manière considérer K-ON !! comme un petite bière que l’on boirait après une rude journée (je suis pas super bien placé pour ce genre de métaphore mais soit.). K-ON !! est le genre d’anime qui, d’une certaine manière, a la capacité de me mettre de bonne humeur, et de dessiner un sourire béat sur mon visage, cela en raison de personnages moe au possible et d’un humour léger. Car oui, moi je trouve K-ON !! drôle.  Certes, on est très loin de l’humour d’un School Rumble ou d’un Azumanga Daioh, mais chaque épisode parvient à m’arracher son lot de sourires, voir quelques francs éclats de rire pour la saison actuelle. Car K-ON !! se montre selon moi supérieur à K-ON ! (cette phrase prononcée à voix haute ne dois pas très bien rendre). Il parvient en effet à gommer l’un des défauts majeurs de la première saison : la surexploitation du personnage de Mio, au point que celui-ci m’inspirait un franc rejet. L’anime en lui-même me parait également plus drôle, mais je ne vais pas partir dans un débat sur un sujet aussi subjectif que la perception de l’humour, celui risquant de s’avérer interminable. Et puis bon, faut dire qu’un début d’explication serait le fait que je décèle régulièrement des références à du matériel non officiel licencieux (vous savez TRES BIEN de quoi je parles).  Voila pour K-ON !! donc.

Et puis, il y a LOGH. Pour poursuivre la métaphore foireuse de tout à l’heure, LOGH posséderait toutes les caractéristiques d’un grand cru, le genre de vin sur lequel on tombe assez rarement au cours d’une vie. Cet anime est un concentré de qualités, il possède des personnages charismatiques, un background étoffé, un scénario par lequel on se fait happer très rapidement. Bref, c’est une énorme fresque épique impliquant des trouzaines de personnages et décrivant des événements à l’échelle galactique. D’une certaine manière, regarder LOGH c’est voir l’Histoire se dérouler devant vos yeux. Enfin, le but n’est pas içi d’énumérer les nombreuses qualités de cet anime, mais plutôt de décrire les conditions dans lesquels je le regarde. Car, oui, pour moi, ce n’est pas le genre d’anime qui se regarde dans n’importe quelles conditions. C’est plutôt le genre qui nécessite de se trouver dans une piéce sombre, les écouteurs à fond, et internet débranché pour profiter de l’expérience. C’est dans ces conditions de visionnages que cet anime m’a fait pleurer des larmes viriles. Bref, j’adore, et je n’en suis même pas au  trois quarts du visionnage de ce véritable « monstre » de 110 OAV.

Alors, si l’on me demande si j’ai préféré LOGH à K-ON !!, ma réponse est bien évidemment le premier anime. Néanmoins, si vous avez bien suivis les conneries, que j’ai racontés, je ne les regarde pas du tout avec la même optique. L’un est un bon divertissement, capable de remettre quasi instantanément de bonne humeur, l’autre est tout simplement une œuvre grandiose. On voit toute suite la différence d’échelle. Me reprocher d’apprécier K-ON alors que je regarde Gineiden serait en fait comme me reprocher d’apprécier d’aimer la série « les fantômes de Gaunt » de Dan Abnett se déroulant dans l’univers de Warhammer 40.000 alors que j’ai lu le cycle Fondation d’Asimov. Les deux sont simplement incomparables, mais possèdent des qualités respectives qui font que je prends mon pied en les lisant.

Bon, on pourra certes me reprocher d’être « peu exigeant » en matière d’anime, mais je préférais exprimer cela en disant que je suis bon public. (J’aime plus ou moins la plupart des choses que je regarde, de toute manière,  et à quelques exceptions prés, je droppe quand cela ne me plait pas.). Tout se trouvant, en fait, dans l’optique selon laquelle je vais visionner telle ou telle œuvre.  Bref, encore une fois merci d’être arrivé au bout de cet article un poil indigeste étant donné qu’il fut rédigé en quasiment un bloc.

Un an de PASSION

Bon, je tiens à prévenir, cet article va peut être sembler un poil centré sur ma petite personne (et écrit d’une traite à l’arrache, mais ceci est une autre histoire), mais après tout, il est vrai que cette date est quand même pour moi un petit peu spéciale.

En effet, il y a tout juste un an, alors simple amateur d’anime depuis quelques mois, je décidais de cesser de lurker et de m’inscrire sur haruhi.fr et d’y poster mon premier message. Ce forum aurait put devenir pour moi un simple forum parmi tant d’autre sur lesquels je possédé un compte plus ou moins décédé. Mais il se trouve que ce faisant j’ai rejoint une communauté de passionnés, dont je peux aujourd’hui qualifier plusieurs de ses membres d’amis.

Avec du recul, j’ai en effet pas mal changé depuis cette époque : tandis que je ne connaissais presque aucun opening lors de ma première Epitanime, je « chante » aujourd’hui sur des choses plus ou moins douteuses (bon ok, je triche pour la deuxième, je connais la musique originale depuis belle lurette.). On ne mentionnera pas les contenus douteux s’accumulant depuis sur mon disque dur.

En fait, cet inscription aura été l’occasion pour moi de découvrir la « blogosphére » et de rencontrer des personnes dont les gouts en anime sont, pour le moins qu’on puisse dire, divers. Cela s’est, de fait, ressentis sur les anime que j’ai visionnés depuis cette époque. Alors qu’il y un an je ne regardais à de rares exceptions que des anime que l’on pourrait qualifier de « hype » (de très mauvaises langues diront « Cancer ») j’ai depuis vu des choses dont je suis fier (ou dont j’ai honte). Merde, il y a un an j’aurais probablement ris au nez de la personne m’ayant dit que je prendrais mon pied devant SDF Macross et Hellsing Ultimate, pour ne citer que cela.

Bref, tout cela pour remercier les personnes que j’ai fréquenté au cours de cette année (et celles ayant réussis à lire jusqu’au bout les inepties que je raconte au passage), et puisse elle être suivie d’autres années semblables o/ .

Sinon à part ça, vous êtes désormais cordialement à écouter ayumi (un lien vers mon post sur haruhi.fr parce que j’ai la flemme de ré-expliquer le concept ici pour le moment).