Devilman – L’Apocalypse selon Go Nagai

  

Si, dans nos contrées, Go Nagai est avant tout connu pour avoir donné naissance à un certain Grendizer/Goldorak, je l’ai de mon coté découvert à travers les « nouvelles » adaptations de ses œuvres qui furent réalisées dans les années 90, telles Getter Robo Armageddon ou autres Mazinkaiser. Ce sont ces anime, ainsi que certains articles qui m’ont poussé à m’intéresser aux œuvres originiales  du monsieur. Force est de constater qu’un titre, n’impliquant ,lui, pas de géants d’acier, revenait souvent : Devilman.

C’est donc en m’attendant à une œuvre bourrine et divertissante que je me suis dirigé vers ce titre,impression qui, semble t’il, était confirmée par les premiers chapitres . Ceux ci nous apprennent en effet qu’avant l’essor de l’Homme sur Terre notre planète étaient dominée par des démons, créatures ayant la capacité de fusionner à loisir avec des êtres vivants afin de pouvoir tranquillement se mettre sur la gueule et se dévorer entre eux. Ça à l’air un poil space comme ça, mais en gros imaginez des joyeusetés comme une ptérodactyle mélangé à une plante carnivore géante, bardé de dents et qui crache de l’acide, et vous aurez une idée de la forme d’un démon moyen. Manque de bol pour eux, l’ère glaciaire les a obligés à entrer en hibernation au pôle Sud et a permis l’essor de l’Humanité. Re-manque de bol (cette fois pour nous), le XXéme siècle venu, ceux ci décident de se réveiller pour reprendre le contrôle de la planète, et boulotter les squatteurs qui se sont installés entre temps (comprendre les humains).

C’est sur ces entrefaites que nous faisons connaissance de notre héros, Akira Fudou , garçon timide et un peu couard sur les bords vivant après la mort de ses parents chez son amie d’enfance Miki Makimura. Sa vie de souffre douleur de son école aurait pu tranquillement continuer si n’avaient pas eu lieu ses retrouvailles avec son amis d’enfance Ryo Asuka. Celui ci lui révélera l’existence des démons et de l’unique – et terrible – moyen de lutter contre ceux ci : fusionner avec l’un d’eux pour acquérir ses puissants pouvoirs, et prier pour que votre âme puisse vaincre celle de la Bête et garder le contrôle de votre corps… Akira fusionnera ainsi avec l’un des membres les plus puissant de la race démoniaque, pour devenir Devilman, démon à l’âme humaine.

Ce qui marque assez rapidement dans Devilman, c’est la très grande violence qui se dégage de l’œuvre. Violence graphique d’abord : boucheries sanglantes, corps dissous à l’acide, démembrés, morts brèves ou souffrances prolongées sont légions, et aucune tentative n’est faite pour atténuer ou cacher les effets sanguinolents des combats. Indiscriminée ensuite, en raison du fait que nul ne semble à l’abri des horreurs qui s’abattent progressivement sur l’Humanité, femmes et enfants compris . Ce basculement vers la violence pourrait être symbolisé par l’altération de la personnalité d’Akira après sa « fusion », celle ci permet certes au jeune homme d’acquérir un petit coté badass, mais se manifeste avant tout par le plaisir sauvage que celui ci va prendre à annihiler ses adversaires au combat, au risque permanent de devenir une plus grande menace pour l’Humanité que ceux ci; la lutte entre l’Homme et les démons étant en quelque sorte symbolisée par les pulsions contradictoires qui agitent notre héros.

Alors certes, le lecteur attentif pourra noter un certain nombre d’incohérences, où du moins de situation peu « crédibles » (notez que je ne fais pas référence à l’abondance d’éléments tenant du surnaturel). Mais est ce vraiment gênant ? Je pense qu’un des meilleurs moyen d’aborder Devilman serait de se laisser porter par le tourbillon de violence que constitue l’œuvre, être happé par l’horreur, jusqu’à ce que celle ci se révèle dans sa terrible ampleur. Car Devilman est loin d’être une œuvre linéaire, constituée d’une simple suite d’affrontements entre Devilman et les créatures démoniaques. Non, il s’agit d’une lutte à mort entre l’Humanité et des créatures qui semblent prêtes à lui ravir la place d’espèce dominante, une lutte où le seul moyen de vaincre l’Horreur semble être l’Horreur elle même, une véritable montée en puissance de l’insoutenable.

Plus étonnant, Devilman ne se révèle pas être aussi manichéen que se sont scénario pourrait le laisser penser. Si effectivement , les démons sont des créatures sadiques, assoiffées de sang, et n’ayant bien sur aucune considération pour l’espèce humaine, l’Homme, dans ses pires moments, est t’il si différent ? Comme ne manquent pas, avec une certaine ironie, de le faire remarquer certaines des créatures de l’enfer, les démons ne sont t’ils pas de simples prédateurs pour l’Homme, qui tue bien du bétail pour se nourrir (et pour le sadisme, je vous invite à placer un gamin de huit ans avec un bâton face à une fourmilière), le démon devenant ainsi un élément nécessaire à « l’équilibre » naturel ?  . N’ont t’ils pas après tout la même réaction qu’un homme qui découvrirait que des rats ont colonisés sa cave en sont absence ? Ainsi, ne peut on pas voir en eux, plus que de simples créatures maléfiques, un reflet déformé de tout ce que l’Homme posséderait de mauvais?

Par delà l’affrontement entre humains et démons se profile donc , en quelque sorte, le combat de l’Humanité contre ses pires instincts . A l’image d’Akira Fudou, celle ci ne risque t’elle pas de perdre son âme en cherchant à survivre ? Devilman est ainsi une œuvre marquante, ponctuée de scènes qui risquent de revenir régulièrement hanter le lecteur, une œuvre qui le plongera progressivement dans un océan de violence et de noirceur.

Zambot 3 : Boucherie robotique sur fond de Zanzanzan

La Justice incarnée dans la lame d'un robot géant , son nom est Zambot 3

C’est une histoire qui parle de larmes, de destruction, et du choc entre un robot et des monstruosités aliens. Cette histoire, c’est celle de l’Invincible Zambot 3. Muteki Choujin Zambot 3 est donc un anime diffusé en 1977, produit par le studio Sunrise et réalisé par Yoshiyuki Tomino (qui se distinguera ensuite en réalisant entre autre un petit anime méconnus, Mobile Suit Gundam).

Notre histoire commence donc lorsqu’une race alien, les Gaizok, détruit la planète Baal. Seuls quelques survivants parviennent à se réfugier sur Terre, formant la famille Jin. 200 ans plus tard, les Gaizok, s’attaquent maintenant à la Terre, avec pour objectif d’exterminer purement et simplement l’espèce humaine grâce à leurs bêtes mécaniques. Heureusement pour l’avenir de l’Humanité, la famille Jin n’est pas restée inactive pendant ces deux siècles: grâce aux robots Zambird, Zambull et Zambase, qui peuvent se combiner pour former le fameux Zambot 3, Kappei, Uchuuta, et Keiko sont capables de lutter à armes égales face aux Gaizoks!

Zambot 3 se présente à priori comme un super robot des plus classique: En somme, la plupart des épisodes nous présentent la manière dont la famille Jin va parvenir à déjouer les plans de Killer The Butcher, commandant des forces Gaizok, visant en général à exterminer le plus d’humains possibles et/ou détruire le Zambot. Concernant ce dernier, si on n’atteint pas, niveaux attaques par exemple,  le coté totalement abusé mais indéniablement fun d’un Combattler V (un Choudenji Yoyo reste bien plus drole qu’une Moon Attack), le design en lui même est plutôt réussis (faut dire que la demi lune sur la tete et la paire de dagues en jettent pas mal). On notera également que musicalement l’OST reste aussi assez limitée, avec  la traditionnelle douzaine de reprises de l’opening et  de l’ending, et que visuellement, Zambot 3 accuse son age (euphémisme).

En fait, l’originalité de l’anime pourrait se résumer en deux mots: dommages collatéraux. En effet, lors des scènes de destructions résultant logiquement de l’affrontement de deux adversaires d’environ 57m et 550 tonnes en pleine ville, la plupart des anime du genre restent pudiques, montrant surtout les dégâts matériels. Dans Zambot 3, Tomino prend le partis inverse. Les civils meurent. En grand nombre. Et de manières toutes plus violentes les une que les autres. Ainsi, on assisteras souvent à des scènes où des foules entières sont brulées vives, ou encore broyées sous les débris des bâtiments qui s’effondrent. Ajouter et cela le fait qu’en combattant, le Zambot se montre quasiment aussi destructeur que les horreurs mécaniques qu’il cherche à neutraliser.

Ce n’est bien entendus pas sans influence sur la manière dont le Zambot et la famille Jin vont être perçus par le reste de la population humaine. Rapidement, celle ci manifestera son hostilité de manière croissante à ceux qui s’avèrent pourtant être leurs protecteurs, au point qu’un certain nombre d’entre eux ira , par lâcheté, jusqu’à envisager une reddition à l’envahisseur. On touche ici à un point important: plutôt qu’un protecteur, le robot devient une menace, plutôt que devenir un héros pour l’Humanité, Jin Kappei est rejeté par celle ci, et la famille Jin est obligée de combattre presque seule un ennemis implacable. Tout cela confère une sorte de crédibilité au conflit que nous présente Zambot 3: malgré une structure narrative basé sur le fameux « Ennemis de la semaine », on a le sentiment d’assister à une véritable lutte à mort entre l’humanité et les gaizoks, avec son lot de villes rasées, de réfugiés jetés sur les routes. Une guerre sale, dans laquelle les civils humains sont les premières victimes, à laquelle participe un pilote confronté aux conséquences de ses actes et aux reproches de ses victimes involontaires.

Relativisons tout de même: malgré son audace, Zambot 3 reste une série principalement destinée à un jeune public (comme l’écrasante majorité des show de robots de l’époque). Même si certains épisodes font trembler le spectateur devant le mépris de la vie humaine de Killer The Butcher, d’autres restent (trop) classiques, au point que l’ont en vient parfois à s’ennuyer. Kappei, lui, s’avère assez …horripilant, même si l’on finit par parvenir à s’y attacher. Je pense à particulier à ses cris et à l’intonation de sa voix qui ont une légère propension à vous vriller les oreilles. Les antagonistes, eux, sont présentés comme des bouffons, et leurs interventions deviennent plus un ressort comique qu’autre chose, l’homme de troupe gaizok semblant principalement servir de larbin/souffre douleur à Killer.

En somme, Zambot 3 se révèle être un anime assez inégal, qui, s’il possède indéniablement un certain nombres de qualités et d’idées originales, peine à sortir du carcan de « l’anime de robot destiné aux enfants ». Il en ressort une œuvre assez contrastée, possédant aussi bien des moments de pures gamineries, que de grandes scènes où toute l’horreur des atrocités gaizok apparaît au spectateur. La fin, elle, à la mérite de se révéler surprenante, marquante, et de porter un message assez fort.

L’Amour, le Courage, et la Force dorment calmement au fond de l’océan….

Fang of the Sun Dougram – Not even Justice, I want to get Truth!

(image tirée de l'artbook Hagane Bito, pour les 3 du fond que ça intérreserait)

(Note préliminaire: faut croire que ce blog a atteint son rythme de croisière d’un article tout les six mois)

En octobre 1981 débute la diffusion de Fang of the Sun Dougram, anime real robot en 75 épisodes réalisé par Ryosuke Takahashi et produit par le studio d’animation Sunrise. Il me semble tout d’abord important de noter que cette diffusion suit d’un peu plus d’un an la fin de celle de Mobile Suit Gundam, qui, comme nous le verrons dans la suite de cet article, a eu une influence importante sur Dougram.

Mais commençons par présenter rapidement le synopsis. En l’an 152 SC (pour Space Century), la Terre, divisée en 7 états regroupés au sein d’une Fédération Terrestre, souffre des habituels problèmes de surpopulation et d’épuisement des ressources et dépend de manière croissante de sa colonie sur la planète Deloyer pour des domaines cruciaux tels que l’approvisionnement en nourriture. Bien entendus, les colons supportent de moins en moins la tutelle de la Fédération, à telle point qu’une rébellion réclamant l’indépendance éclate , poussant le président de la Fédération Denon Cashim à se rendre sur la planète pour mater la révolte. C’est dans ce contexte que le propre fils de Denon, Crinn Cashim, témoin des exactions des soldats de la fédération contre les Deloyriens, va rejoindre un groupe de guérilleros (le fameux « Fang of the Sun » du titre de l’anime) et devenir le pilote du Dougram , Combat Armor conçue par la rébellion.

La plus grande force de Dougram réside avant tout dans son intrigue très bien ficelée où se mêlent tactique militaire, complot politiques et trahisons. Si Gundam est en effet connu pour avoir posé les bases du real robot en esquissant un contexte géopolitique au sein duquel ses personnages évoluent, Dougram pousse cela beaucoup plus loin en plaçant véritablement le “jeu” politique au cœur de l’intrigue. Des courants rivaux s’affrontent au sein de la Fédération sur la manière de lutter contre l’insurrection, certains états terriens soutiennent clandestinement une indépendance qui profiterait à leurs intérêts, et les rebelles se trouvent par exemple confrontés au problème des capitaux terriens qui étranglent Deloyer. Ceci, rajouté à des bouleversements de échiquier politiques assez fréquents, tel l’évincement de tel ou tel officiel de la Fédération, suscite un véritable intérêt pour le scénario. En regardant Dougram, on assiste à l’Histoire en marche.

Je reste un peu plus partagé quant aux personnages, particulièrement au sujet des membres du Fang of the Sun. Si ils « interagissent » très bien entre eux, ouvrant la porte à plusieurs scènes assez comiques, leur background et leurs motivations restent assez peu développés, à l’exception notable de Crinn, qui reste le protagoniste principal. Les membres de la Fang of the Sun sont ainsi ballotés par un conflit qui semble parfois les dépasser. C’est d’une certaine manière tout l’inverse pour les antagonistes dont l’un d’eux saura particulièrement tirer son épingle du jeu au cours de l’anime. Leurs motivations parfaitement claires, qu’elles soit nobles (faire cesser cette guerre en versant le moins de sang possible) ou pas ( la soif de profit), et beaucoup d’entre eux sont en fait tout aussi respectables que leurs homologues rebelles. Il arrive d’ailleurs souvent que l’on se prenne progressivement d’affection pour un personnage présenté dans un premier temps comme une ordure.

(l’échelle n’est pas respectée)

Parlons maintenant des autres héros de l’anime, alias les robots. Encore une fois « l’ancêtre » Gundam nous vient en tête, ceux ci étant avant tout des machines de combat militaires. Mais cette fois, finis le bleu blanc rouge du RX-78 et les mobile suit aux couleurs vives, place au bleu nuit du Dougram et aux divers tons ocres et kakis des Combat Amor. De même, à l’exception du Dougram, adieu les prototypes uniques sortis à chaque épisode et construits en un exemplaire, voici venu le temps des machines presque systématiquement produits en masse (mais qui restent très variées, il faut bien que les vendeurs de maquettes aient du matériel sur lequel travailler =) ). Les silhouettes se font également plus trapues, et les faces des robots, la plupart du temps occupé par le cockpit, se font nettement moins humanoïdes. D’une certaines manière, les combats se font également plus sales , les corps à corps se déroulant le plus souvent à main (mécaniques) nue, en l’absence de tout Beam Saber et autres Heat Hawk et les Combat Armor s’affrontent à grand renforts de taules froissées. Même s’il est un  super prototype, le Dougram lui même peine d’ailleurs souvent face à des adversaires pourtant équipés de modèles dépassés. D’une certaine manière, difficile de ne pas penser à cela comme le prémice des Scopedog trouffions de  Votoms, lui aussi fruit du « couple » Takahashi/Sunrise, et qui commencera d’ailleurs à être diffusé immédiatement après la fin de Dougram. Enfin, les Combat Armor sont loin d’être les seuls composantes des armées (ou groupes de guérilleros) en présence dans Dougram. Bien qu’étant le fer de lance, celles ci restent dépendantes de l’infanterie, des blindés, et des hélicoptères, que cela soit pour faire masse lors des accrochages, s’attaquer aux points faibles des Combat Armor, ou encore pour les missions de reconnaissances. Les Combat Armor, lorsqu’elles ne sont pas déployées par des hélicoptères de transports, sont même chargées sur des camions pour les déplacement longue distance.

Je précise que le monsieur est suspendu à un télécabine

Mentionnons enfin un petit détail qui généra un peu certains et fera la joie d’autres: Dougram baigne à certain moments dans une ambiance assez 80′s, surtout au niveau des fusillades. Je m’explique: les héros semblent parfois avoir des réflexes d’acier et une aptitudes assez inouïe à viser juste dans toutes les positions ou à éviter les balles, le « syndrome Stormtrooper » jouant à plein régime. Au point que cela rappelle parfois la bataille finale de Commando.

Pour conclure, Dougram se révèle être un très bon anime, disponible depuis un peu moins d’un an sous titré en une langue compréhensible. Je conseille à tout fan de robots ou d’intrigues politiques de foncer dessus, vous ne serez pas déçus du voyage .

Not even Justice, I want to get Truth!

Le bilan anime 2010 de la mort qui tue avec un mois de retard

Bon, suite à un topic d’Elkaizer , je me suis lancé dans la rédaction d’un bilan “animesque” de l’année 2010. Voyant que la chose prenait de l’ampleur, je me suis dis que ça serait un bon moyen de ressusciter mon blog aprés 7 mois sans rien écrire et faire “profiter les petits fréres”. Bon, n’ayant pas vu tout ce qui est sortis en 2010, ce bilan, en plus d’être subjectif, est lacunaire, mais soit. Ah, une dernière chose, le texte en blanc sur blanc est du gros spoil bien gras, donc abstenez vous de le lire si vous n’avez pas vu l’œuvre en question.

Meilleurs anime

Yojou-han Shinwa Taikei

Aussi connus sous le nom de The Tatami Galaxy , c’est « L’OVNI » de l’année, je frétille d’impatience en attendant les DVD, car le premier visionnage m’aura laissé pas mal de questions en suspends (et quelques débuts d’embryons de théories foireuses) . Un anime assez unique, qui se démarque aussi bien par son ambiance graphique recherché, ses dialogues denses qui se révèlent souvent hilarants, un héros cynique et bercé d’illusions (que chaque épisode mets en œuvre de détruire) , des indices dispersés un peu partout dans l’anime, un opening qui  fout la pêche . Bref, une réussite, sur quasiment tout les plans, dans le cas ou vous ne l’avez pas encore vu,  FONCEZ !

Panty & Stocking with Garterbelt

Autre grande réussite de l’année. Gainax nous une œuvre rythmée , aux multiple références et doigts d’honneurs au joyeux monde de la japanimation. On a en plus des personnages charismatiques, des vannes et des insultes à la con qui fusent à un rythme industriel, et , cerise sur le gâteau, une OST qui envoie. Rajoutez a cela une certaine une certaine audace sur certain épisodes et vous obtiendrez l’un des meilleurs anime de l’année.

Arakawa Under the Bridge ( x Bridge)

Dernier gros coup de cœur de 2010, une galeries de personnages tous plus déjantés les un que les autres, du chanteur raté au masque d’étoile du mer, jusqu’à le fermière sadique, qui vivent sur les bords de la rivière Arakawa sous un point (d’où , si les moins perspicaces ne l’ont pas déjà deviné, le titre de l’anime). On a donc un humour qui, même s’il ne plait pas à tout le monde , est principalement basé sur les réactions décalés de ces personnages face au protagoniste principal, Kou Ichinomiya ; fils du PDG d’une des plus grandes entreprise du pays et a qui tout réussit, qui se retrouve après un malheureux concours de circonstance à devoir vivre parmi ces excentriques. L’anime possède également certain passages plutôt poétiques ( par exemples ceux centrés autours de Nino et Kou). Bref, Arakawa se révèle être une œuvre de qualité (malgré une légère baisse de rythme vers le milieu de la seconde saison).

Meilleur Film

Suzumiya Haruhi no Shoushitsu

Bon, cette catégorie est un peu spéciale vu que pour l’instant seul les film sortis début 2010 sont sortis en DVD et sont donc a priori visionnables par les pauvres occidentaux que nous sommes.

Mais la disparition possède des nombreuses qualités qui pourraient lui faire prétendre a ce titre (en plus de mon fanboyisme plus ou moins latent pour la licence).

En cause, une réalisation juste impeccable de la part de Kyoani, qui a sut insuffler un véritable souffle a certaines scènes. Je pense par exemple à la scène [spoiler] ou Taniguchi révèle à Kyon que, effectivement, il n’est pas le seul paumé a connaître une certaine Suzumiya, ou encore le backtstab de Ryouko, qui a su me prendre au dépourvus malgré les quelques spoil que je m’étais mangé dans la face [/spoiler] .

Rajoutez à cela un scénario qui , quand on réfléchis un minimum , soulève certaines questions assez intéressantes pour les amateurs de [spoiler] voyages dans le temps (Mais que font exactement les trois Kyon présent au moment du final ? ) [/spoiler] et le fait que ça fait vraiment du bien de revoir ENFIN les membres de la Brigade, bref, les éléments qui selon moi font le succès de la franchise, et vous avez un candidat sérieux pour ce titre.

Meilleur OAV

Mobile Suit Gundam Unicorn


Etant donné qu’aucun OAV de l’autre candidat sérieux, j’ai nommé Hellsing Ultimate, n’est sortis en 2010, le choix a été plutôt simple.

Les OAV se placent dans la succession de la mythique franchise UC , et le fan se fera un plaisir de retrouver certain des personnages de la franchise , comme [spoiler] Mineva Zabi [/spoiler] ou encore Full Frontal qui se présente comme [spoiler] le second Char Aznable ( kyaaaaaaaaaaaaaaah) [/spoiler]

Le mecha design est selon moi absolument sublime, à ce sujet je retiendrais particulièrement le Sinanju et le Zulu, doté d’un pseudo Stahlhelm et d’une pseudo AK-47 (ce qui confirme mon affection particulière pour le Zaku et ses dérivés).

Coté scénar, on retrouve ce qui a fait le succès de la saga, des enjeux politiques [spoiler] ( quid de la boite de Laplace? ) [/spoiler] , un suspense maitrisé jusqu’au bout [spoiler] Tout porte a croire que Full Frontal serait effectivement Char… Mais comment celui ci aurait survécus au éléments de Char’s Counterattack? [/spoiler], des personnages charismatique ( j’ai limite taché mon caleçon en entendant la voix d’ Ikeda Shuuichi ) et un héros confronté au passage adulte et plongé subitement dans l’enfer de la guerre . Tout cela est servis par une animation sublime , une OST dont certaines pistes  DEMONTENT LEUR RACE , et de subtiles références au restes des séries de l’UC, tout semble réunis pour que cette série d’OAV soit vraiment du LOURD .

Plus grosse déception

Highschool of the dead


Bon, j’aurais certes pu mettre BRS comme lauréat de cette catégorie, mais étant donné que je n’attendais rien de cet OAV et qu’il nous a quasiment offert le néant absolus :awesome:

Bref, HoTD donc. Je dois reconnaître que le manga m’avait bien fait tripper avec son mélange improbables, mais néanmoins efficace de fanservice abusif (oh un pantsu shot sur un zombie) et des scènes d’apocalypse Z (tiens, un nouveau néologisme que je vais utiliser aprés pandémie zombiesque) de très bonne factures (par exemple la fameuse scène du pont). Néanmoins, l’adaptation de Madhouse, aprés deux premier épisodes très bons, n’a pas vraiment su préserver cette ambiance. Deux causes selon moi:

  • L’abus de fan service. Oui, ça peut paraître très hypocrite sur un titre qui est JUSTEMENT basé sur ce fan service, sauf que bon, HoTD c’est aussi DES PUTAINS DE ZOMBIES, aussi devrais parler de prédominance trop nette du fanserv par rapport a nos amis mangeurs de chair.  « L’ultra violence » et le gore des deux premiers épisodes passe ainsi plus ou moins ou oubliettes dans le reste de l’anime.
  • Plus grave, la « rigidité » de l’adaptation. A part une scène placé « tot » de l’intrigue ( la fuite en tête a tête de Saeko avec le héros random dont je me rappelle jamais le nom)  qui nuit vraiment a la cohérence de l’ensemble (qui ne l’est déjà pas vraiment), Madhouse s’est mis en tête de respecter SCRUPULEUSEMENT le un chapitre / un épisode. Résultat, comme le quatrième chapitre fait a peine une vingtaine de pages, on a le droit a dés le 4éme episode a …. un épisode résumé. Le rythme en milieu de saison en prend un coup, enfin j’aurais au moins bien lulzé .

Le petit plaisir coupable

Strike Witches 2


Bon, ce n’est pas une surprise, je m’assume plus ou moins en temps qu’amateur de Strike Witches.

Donc, en plus des traditionnels pantsu shot à foison, on a quelques références à la Seconde Guerre Mondiale assez sympathique ( du genre un cameo de Kesselring et du Bismarck), un caméo de Marseille qui remplira de joie les amateurs de la série de doujin  Witches of the Sphinx et quelques épisodes qui sont d’excellentes surprises (je pense à l’épisode 6 et sa magnifique insert song). Enfin, mon camarade Ion_Negatif en  a mieux parlé que moi

Le truc-que-j’ai-pas-encore-vu-mais-putain-ca-doit-poutrer:

Armored Trooper VOTOMS - Phantom Arc

Rah, une série d’OAV que j’attends avec impatience de voir dés que j’aurais finis les autres OAV de VOTOMS . Prenez le pitch qui s’annonce alléchant (en gros les retrouvailles des protagonistes une trentaine d’année après la fin de la série originale), et ajoutez un  trailer ma foi fort bien foutu. Tout cela me laisse espérer 6 OAV remplis de BADASSeries.

Après, je garde 2-3 autres trucs que je n’ai pas eu l’occasion de voir sous le coude, genre Kuragahime, il n’est donc pas exclus que 2010 se rappelle a mon bon souvenir d’ici quelques temps …

Evangelion 2.0: Cette fois, on y est

[Attention, l’article qui suit spoile violemment la gueule]

A moins d’avoir vécus dans une grotte ces derniers temps, vous savez probablement qu’un reboot de la série Neon Genesis Evangelion sous la forme d’une tétralogie est actuellement lancé. Deux films sont actuellement sortis au Japon, et l’article qui suit va essayer de présenter de manière plus ou moins structurée mes impressions au sujet du second opus.

Bon, tout d’abord, au niveau de l’aspect « technique » du film, rien à redire. L’animation est superbe, Tokyo-3 est plus vivante et grandiose que jamais, les combats m’ont cloués dans mon siège du début à la fin, et la bande son contient des morceaux inoubliables. Rien que les 15 premières minutes du film laissent présager qu’il sera épique. Enfin, plutôt que de ressasser des aspects que n’importe qui ayant vue le film a probablement remarqué (et que des personnes décriront bien mieux que moi), il me semble plus intéressant de décrire ce que m’a inspiré Evangelion 2.22.

A ce qu’il me semble, le principal reproche qui avait été fait à 1.0 était le fait qu’il reprenait presque exactement (à quelques détails prés) la trame de la série originale. Et bien, il me semble que 2.22 joue allégrement sur cela. Comment dire… vous avez l’impression de regarder quelque chose de familier, jusqu’à ce que vous pensiez connaitre se barre dans une toute autre direction. Bon, ce que j’ai écrit n’est peut être pas très clair, je vais donc expliciter cela avec un exemple. Prenons le passage de  l’EVA-03. Dans la série originale je le rappelle, c’est Toiji, l’un des camarades de Shinji qui est désigné pour la piloter et qui se fait littéralement massacré par l’EVA-01 contrôlée par la Dummy plug. Je suis sûr que je ne suis pas le seul, qui a chaque visionnage de cet épisode entretient l’espoir secret que cela puisse changer, que cela n’arrive pas et que tout finisse bien.

Et bien que se passe-t-il dans 2.22 ? Lorsque que Kensuke pose la fatidique question « mais qui donc va piloter l’EVA-03 ? », on a le droit à un magnifique plan sur Toiji, du genre « Ha Ha, vous allez le voir mourir pour la 22éme fois, alors heureux ? », et bien sur, on se dit du coup qu’on a parfaitement deviné la suite. Sauf que non, c’est finalement Asuka qui s’y colle, et lorsqu’on comprend cet état de fait, on se dit que ce n’est pas possible, qu’Asuka ne peut finir comme ça, qu’une pirouette scénaristique va permettre de la sauver. Sauf que non, tous se passe exactement comme prévus initialement, l’Eva 03 se fait à nouveau mettre en pièce, et cette fois sur une musique enfantine qui vous brise les nerfs et vous fait ressentir le désespoir tout au fond de votre petit corps.

Un tas d’autres passages (de ce qui me revient, la scène de l’ascenseur et début du combats final) sont battis sur le même modèle, la mise en scène rappelle très fortement celle de la série originale mais différent fondamentalement par le « fond ». Euh wait, c’est quoi déjà le sous titre du film ? You can (not) advance non ? Ceci explique cela, Evangelion 2.0 s’écarte fondamentalement de l’intrigue de Neon Genesis tout en ravivant le « souvenir » de certaines scène de la version originale. Et c’est en partie pour cela que ça poutre. Nous avons donc : un film qui suit (presque) exactement la trame de Neon Genesis, un autre qui s’en éloigne tout en y restant attaché, et un futur troisième film que j’attends avec impatience .

Bref, comment pourrais je conclure de manière plus ou moins cohérente mes élucubrations ? Peut être en souhaitant ardemment une sortie prochaine sur grand écran du film dans nos contrés, à la manière de ce qu’il s’était passé pour 1.0.

Bilan d’Epitanime 2010: Apologie de l’Epic Win

Et bien, je pense qu’il est temps, après ces 40 heures passées sans dormir de dresser le bilan de la convention qui s’est tenu le week-end-end  dernier dans les locaux de l’Epita. Je n’ai pas l’intention de présenter un bilan exhaustif des tout les événements s’y étant dérouler, étant donné que faute de pouvoir me multiplier je n’ai pas pu tous y assister, mais plutôt de raconter mon expérience personnelle au cours de ces deux jours de convention.

Samedi Jour: Ouverture to a new convention

Samedi matin, donc, j’arrive sur le site de la convention aux alentours de 8h30, afin de retrouver mes camarades de la Brigade SOS francophone et aider a installer nos deux stand, activité et fanzine. L’installation du stand fanzine s’est effectuée sans bavures et assez rapidement (d’ailleurs, je tiens à remercier krea pour nous avoir fournis efficacement un certain nombre de matériel). Je suis ensuite allé trainer sur le stand activité, où régnait déjà la bonne humeur et la PASSION jusqu’à l’ouverture du forum.

Après une rapide visite de celui en compagnie de l’Anion (qui a commencé à rager en raison de l’indisponibilité d’une figurine Konata), j’ai pris mon service sur le stand fanzine. Les ventes furent très bonne, en particulier pour le poster Cirno dessiné par Sedeto (les 10 exemplaires écoulés en moins de une heure trente) et pour le numéro deux de SOS mag (la quarantaine d’exemplaires imprimés écoulée avant la fin de la journée).

Le reste de la journée fut  occupée en pèle mêle par:

-        Un rapide tour au karaoké libre aux alentours de midi, où, à ma grande surprise, un illustre inconnu a demandé Das EngelandLied (alis Hellsing Ultimate ending4). Cela m’a d’ailleurs rempli de joie, et permis de taper sur les tables avec PASSION au rythme de cette somptueuse marche militaire.

-         Ma participation au cours de Hara Hare Yukai sur scène (entrecoupée de trolls sur Angel Beats)

-        La découverte de l’invité de marque surprise de cette convention. En effet, alors que je discutais tranquillement avec Ion_Negatif, d’autres JV-tard (ou ayumistes pour être politiquement correct), nous indiquèrent qu’ils avaient aperçus, le seul, l’unique, le grand Rivalducan. Après une poursuite épique entre les stands du sous sol, nous parvînmes à accomplir l’exploit d’obtenir une photo avec ce héros.

La journée de samedi fut donc déjà bien remplis, et ce n’était que le début, même si malheureusement, étant donné que la conférence de Noizi Ito fut décalée de 3 quarts d’heure, je n’ai pas put assister à celle ci, car je devais me trouver sur le stand fanzine à cette heure là.

Samedi Nuit: BURNING PASSION


Le début de cette Nocturne fut occupé par le saint Graal, la quête d’une dédicace de Noizi Ito. Parlons déjà de la file d’attente de celle ci: malgrés un certain nombre de fail (décider de décaler la queue alors que prés d’une centaine de personnes (pour 35 places) attendent, le fait que les barrières ne soient pas installés avant le Zerg Rush sur la file), le staff epitanime a quand même réussis à éviter que celle ci ne deviennent franchement désagréable pour ses participants (je n’ai pas le souvenirs d’engueulades ou des bousculades, mais il faut dire que j’étais plutôt bien placé). Le système de « ticket » permettant d’assister à la dédicace, m’a permis de sortir dans la cours et de souffler un peu avant le véritable win.

La séance de dédicace à en effet été précédé d’un karaoké en présence de l’invité, et je dois dire que celui ci a été assez épique. La playlist était vraiment bourrine et plutôt bien foutue, ce qui m’a permis de perdre ma voix en une vingtaine de minutes. La dédicace en elle même était très bien organisée, on passe dans l’ordre et la discipline, les quelques contrefaçons que des personnes destinaient à la dédicace ont été interceptées etc… Bref, j’ai réussis à obtenir mon Graal en faisant dédicacer un artbook.

Après la dédicace, Sanji nous à nouveau montré sa puissance en réalisant un medley de chorégraphies sur scéne, auquel j’ai (un peu) participé. Il y avait du Cirno’s perfect math class, du HHY, du panda neko, du saikou pare parade, bref, la totale. J’ai ensuite eu la chance de participer au 1-2-3 Hentai avec Pocketdaniel et baka-saru. Ah, vous ne connaissez pas? Et bien le principe est simple: c’est exactement comme 1-2-3 soleil, sauf que vous devez vous figer dans des poses inspirées… d’hentai bien évidemment. Oui, c’est l’idéal pour perdre tout amour propre.

Mes camarades de la brigade étant ensuite partis se coucher, j’ai rejoint les Jvtard pour ce que l’on pourrait qualifier littéralement de grosse marade.:

-        Participation de Caziro à la fureur de bulle japon sous une pluie glaçante. D’ailleurs, je regrette de ne pas avoir filmé sa danse sur Cat’s Eye qui était assez épique

-        J’ai assisté au « Quizz Hardcore sa mére que tu pleure des larmes de sang » organisé par Thalie. C’était TRES bon, les questions étaient en général bien marrantes, les cartes bonus bien trouvées et l’ambiance propice à la franche rigolade. Bref, que du bon.

-        Un « dessinez c’est capilo tracté » qui commençait pourtant très bien s’est terminé en gang rape bondage du président d’Epitanime sur scène. Assez divertissant (et en plus, on a pu prendre des photos avec lui.)

Nous avons finis la nuit dans la deuxième salle kara… qui était remplie au disons trois quarts de mécaphiles. L’expérience fut plutôt intéressante, dans le sens que pas mal de générique de mécha sont franchement sympas à chanter (SDF Macross, Ai Senshi, Konya wa Hurricane etc…), et que ceux-ci ne passent pas particulièrement souvent. Par contre, je ne suis sentis vraiment seul à hurler avec PASSION sur Kanamemo. Bref, toujours est t’il qu’a 7h nous fumes redirigés vers l’amphi 4 le temps de la préparation de la journée de dimanche.

Dimanche Journée : ou comment finir en beauté


L’installation des stands de la Brigade, n’étant prévue qu’à 8h30, j’ai attaqué la journée par une bonne séance de kara. Et je dois dire que réveiller l’amphi avec entre autre du Ai Oboete Imasu Ka, ça surpoutre. Ensuite, installation des stands, et c’est partis pour 4h de staff d’affilé sur le stand fanzine, étant donné qu’une bonne partie de la brigade était partie en quête de la sainte dédicace, ce qui m’a permis de me reposer. Ah, petite rage personnelle, je me suis absenté 15Min du stand… au moment ou Noizi est venus lui rendre visite.

L’après midi a aussi fournis son lot de win. Un kumikoyoku épique, quelques chorégraphies, et surtout une photo de groupe avec Noizi. D’ailleurs sur celle-ci, la fatigue accumulée pendant 2 jours se lit sur mon visage.

Ah, j’ai aussi participé au concours de chant avec Elkaizer et Moya, pour une interprétation à l’arrache et virile de l’ending 1 de gineiden. Malgré un léger fail de tr4cks (genre, interrompre la piste audio pour rajouter sur scène un micro supplémentaire… non branché.). Bref, j’ai malheureusement loupé le dessinez c’est gagné de Noizi, mais je pense que cela en valait le coup. Bon, du coup, il n’y avait pas grand monde pour nous regarder, mais la vidéo sera bientôt disponible.

Après quelques derniers tours et discussions autours des stands (notamment avec Tetho sur la foultitude (ou pas) de références à la seconde guerre mondiale dans Strike Witches) ce fut (déjà) l’heure du départ.

Alors c’était comment finalement ?

Epique tout simplement. J’ai passé un super week end, retrouvé ou rencontré des tonnes de gens sympathique, et la Brigade SOS a littéralement roxxé du poney. Un gros merci à tous ceux qui ont rendus cette convention aussi énorme, que ce soit les admins d’haruhi.fr, Sanji l’infatigable, mes camarades du stand fanzine, et même les JVtards avec lesquels je me suis bien marré. Bref, PASSION  o/

PS: En raison de mon état de fatigue, cet article n’est pas garantis sans fautes d’orthographe.

Sama fait plaisir

(Jeu de mot si pourrave que j’ai du réfléchir pour le trouver)

Juste un petit article pour accueillir les nouveaux lecteurs qui auront la joie de découvrir mes articles de qualitay…

Bon, plus sérieusement, tout cela pour dire que j’ai été référencé sur Sama ce qui signifie que plus de gens vont pouvoir me lire (ou m’ignorer) et me troller la gue… me laisser des commentaires tout mignons. Donc voila pour ceux qui ne me connaissent pas encore, je suis Babatus, j’ai 18 ans, je suis amateur d’anime depuis une vingtaine de mois et… oh et puis la flemme, z’avez qu’a lire le premier article de ce blog.  Voila, bienvenu sur ce blog au design toujours fort moche (et ce point n’est pas prés de changer vu ma flemme). Faudrait quand même que je pense à faire une bannière à l’arrache.

Ah sinon, si il n’y avait qu’un seul de mes vieux articles que vous devriez lire (en réalités, ils sont un tel concentré de charisme que vous devriez tous les lire) cela serait celui là. Car oui, je continue ma croisade pour rendre Zipang populaire (au sens relatif du terme). Cela me tient vraiment à cœur. Et j’y arriverais, j’en fais le serment.

Enfin bref, merci à mes lecteurs, bienvenus aux nouveaux, et promis, le prochain article que je publie est un vrai de vrai, constructif et tout.